Lire en poche toujours à l’honneur au collège Monjous


Epoustouflant, décoiffant, décapant, même déstabilisant pour certains, en tout cas difficile de qualifier le spectacle La vie devant soi, auquel ont assisté trois classes du collège (4e1, 4e2, 3e6) vendredi 12 octobre. Ce montage de textes librement inspiré du roman de Romain Gary mis en scène par la compagnie les Chiennes nationales nous a fait entrer dans l’univers de madame Rosa et de Momo. Du spectacle vraiment vivant!

Encore une fois ce furent des rencontres riches entre nos élèves et les auteurs de littérature jeunesse invités au salon:  les 5e1 et 5e2 avec Jean-Hugues Oppel pour son thriller Ippon ou la recette pour fabriquer un bon polar, les 3e7 qui, après un échange avec Silène Edgar pour sa trilogie Moana, ont amorcé un travail d’écriture longue avec elle. Enfin pour les 3e6, échange poignant avec Rachel Corenblit auteur de 146298, roman inspiré de l’épisode tragique de la déportation d’une partie de sa famille pendant la deuxième Guerre mondiale, puis atelier d’écriture.

A lire dans le prochain journal du collège à paraître en novembre les articles des élèves du Club journal qui auront recueilli les impressions de nos élèves présents à Lire en poche.

Et en images La vie devant soi, la rencontre avec Jean-Hugues Oppel, et l’échange avec Rachel Corenblit

Nos élèves aussi ont du talent! Ici quelques travaux présentés par les 3e6, inspirés du  livre 146298.

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Travail pictural sur le thème de la tempête en 6e


tempêteVoici le travail graphique et pictural sur le thème de la tempête réalisé avec les 6e4 et 6e5 en arts plastiques.
Pour tous le sujet était : »Ma tempête a du sens et je le montre ! ». Les élèves ont exploré les gestes et les outils qui permettaient  de représenter le mouvement de la tempête au dessin puis à la peinture avec des pinceaux et au couteau à peindre.
Puis ils ont analysé le tableau de Turner « Bateau à vapeur dans une tempête de neige » et l’estampe d’Hokusai « Sous la grande vague de Kawagana ». Ils ont alors travaillé avec des pastels pour imaginer la rencontre de Turner et d’Hokusai.